Ce soir j'ai envie d'ecrire de beaux textes, qu'ils soient reconnus dans le monde. A cet instant, je ressens ce besoin d'ecrire, d'exterioriser mes sentiments, de les encrer sur une vulgaire feuille de chêne. Une envie de montrer au monde entier de quoi je suis capable, de me donner à fond, d'exceller en tout domaine, de ressentir cette jalousie qui enivre les gens lorsque l'on vit un bohneur qu'ils ne connaitront jamais; de me faire haïr juste pour ça, de vivre de gloire, d'amour, d'argent, de luxe, de drogue et d'abondance. Mais pour desirer tout cela il faudrait donc envier ceux qui ont cette vie, je me surprends a les jalouser.
Allons donc, je me relis , et que lis-je ? Un amas de conneries; des tas de mots qui s'enchainent mais ne veulent rien dire, aucune suite coherante. Alors je regarde à coté de moi, que vois-je ? Des gens, des jeunes de mon âge, à l'avenir tracé. Certains seront de grand scientifiques, d'autres des ecrivains reconnus, et moi ne serais-je qu'une simple pijiste ?
Depuis cet incipit, la seule chose à trouver dans cette meulle de mots : c'est l'aiguille, qui n'est autre que l'ambition...